Nos lectures éditoriales du droit des marques, de la franchise, de l'horlogerie et de la valorisation des actifs immatériels en Suisse.
À la une
Franchise
28 mai 2026 · 14 min de lecture
Franchise : les clauses à vérifier avant de signer.
Territorialité, exclusivité, droit d'entrée, redevances, transmission, sortie : les principales clauses qui déterminent l'équilibre économique et juridique d'un contrat de franchise.
Recherche d'antériorités, dépôt verbal ou figuratif, choix des classes, stratégie territoriale et surveillance : construire la protection d'un nom de collection sans compromettre la stratégie de communication.
Marque, logo, nom commercial : quelles différences ?
Cinq objets juridiques distincts, cinq régimes de protection. Comprendre les rôles respectifs de la marque, du logo, du nom commercial, de la raison sociale et du nom de domaine pour arbitrer sans confusion ni recouvrement coûteux.
Preuves, qualification, mise en demeure, mesures provisionnelles, action au fond, douanes et plateformes : la hiérarchie des voies de recours et le calendrier d'action face à une atteinte.
Distribution sélective et luxe : points de vigilance.
Sélection des détaillants, critères qualitatifs, e-commerce, marketplaces, importations parallèles, politique tarifaire et cohérence internationale du réseau : lire un système de distribution sélective comme un tout, non comme une somme de contrats.
Contrat de licence de marque : les erreurs fréquentes.
Périmètre, qualité, territoire, exclusivité, redevances, contrôle, sous-licence, durée, résiliation, sort des stocks : les stipulations à ne pas déléguer à un modèle générique.
Protéger une création avant de la présenter à un partenaire.
Identification des éléments protégeables, accord de confidentialité, dépôts, preuve de date, prototype, clauses de développement : sécuriser une création avant sa première présentation à un fabricant, un investisseur ou un distributeur.
La marque comme actif de valorisation d'entreprise.
Reconnaissance comptable, portefeuille, revenus de licence, cession, apport en société, due diligence, chaîne de titularité et méthodes de valorisation : la marque au cœur des opérations sur titres.
La mise en demeure : premier acte d'une stratégie, jamais une formalité.
Objectif, tempo, dosage du ton, preuve conservée, effets sur la mauvaise foi et sur les mesures ultérieures : lire la mise en demeure comme le premier acte d'un dossier, pas comme une lettre isolée.
Mesures provisionnelles : quand demander, comment préparer.
Vraisemblance du droit, urgence caractérisée, préjudice difficilement réparable : la mécanique des mesures provisionnelles et les conditions d'un dossier crédible face à un juge saisi dans l'urgence.
Captures horodatées, constats d'huissier, achats-tests, archivage des URL, chaîne de conservation : construire une preuve numérique qui résistera à la contestation, plutôt qu'une collection de captures fragiles.
Conflit contractuel de franchise ou de distribution : sortir sans se fragiliser.
Diagnostiquer le conflit, arbitrer entre continuation aménagée et sortie négociée, préparer la rupture, sécuriser les suites : traiter un différend contractuel de réseau comme une décision économique, non comme une réaction.
Audit de portefeuille de marques : les vérifications essentielles.
Titulaires, classes, territoires, renouvellements et preuves d'usage : quelques contrôles méthodiques permettent d'identifier les lacunes d'un portefeuille de marques avant une cession, une levée de fonds, une licence ou un contentieux.
Propriété intellectuelle et entreprises vertes : trois bénéfices concrets.
Brevets, marques individuelles, marques collectives : utilisés au bon moment du cycle d'innovation, les droits de propriété intellectuelle soutiennent le financement, la crédibilité et les revenus des entreprises de technologies propres.
La marque protège un signe distinctif, le brevet une invention technique. Deux objets, deux durées, deux procédures : ces titres ne sont pas interchangeables mais complémentaires.
La recherche de disponibilité de marque : une démarche indispensable.
Avant tout dépôt, la comparaison du signe envisagé avec les droits antérieurs conditionne la solidité de la marque. Recherche à l'identique, recherche de similarités et principe de spécialité en constituent la trame.
Créer sa marque de vêtements : les étapes indispensables.
Étude de marché, identité visuelle, business plan, puis protection : dans la mode, la question du dépôt se pose avant la première collection, pas après.
Avant d'ouvrir son capital, une entreprise gagne à savoir ce que vaut sa marque et ce qu'elle risque. Audit juridique, évaluation, apport en nature et modes de financement alternatifs.
Enregistrer sa marque sur une plateforme de brand registry.
Les programmes de protection des places de marché supposent une marque déjà enregistrée. Ils facilitent le retrait des annonces litigieuses, sans remplacer les droits eux-mêmes.
Marque et nom de domaine : deux titres qui ne se remplacent pas.
Un nom de domaine s'achète ; une marque s'obtient. La confusion entre les deux est l'une des causes les plus fréquentes de rebranding subi par les entreprises en croissance.
La marque suisse s'arrête aux frontières suisses. Toute activité européenne suppose un titre distinct — et un arbitrage entre trois voies dont les coûts, les délais et les risques diffèrent.
Le principe de spécialité : jusqu'où va réellement votre monopole.
Déposer une marque ne réserve pas un mot. Cela réserve un signe, pour une liste de produits et de services, sur un territoire. Tout le reste demeure ouvert.
Upcycling : ce que le droit des marques autorise, et ce qu'il n'autorise pas.
Acheter légalement un produit ne donne pas le droit de le transformer et de le revendre sous la marque d'origine. L'upcycling se situe exactement sur cette ligne.
Lancer une marque de cosmétiques : les points juridiques à traiter avant la première vente.
Le secteur cosmétique cumule trois contraintes : un droit des marques saturé, une réglementation produit exigeante et des chaînes de sous-traitance où la titularité se perd facilement.
Intelligence artificielle et propriété intellectuelle : les questions ouvertes.
L'usage d'outils génératifs dans la chaîne créative déplace une question ancienne : qui détient les droits sur ce qui est produit, et que se passe-t-il si le résultat reproduit une œuvre existante ?
Apporter une marque au capital d'une société : conditions et précautions.
Une marque peut être apportée au capital d'une société. L'opération suppose un actif réellement disponible, une évaluation défendable et un formalisme strict.
Avant le dépôt : ce qui se joue dans la phase de préparation d'une marque.
Le dépôt n'est que l'aboutissement d'une séquence. La disponibilité, le périmètre géographique, les classes et la confidentialité se décident avant, et se rattrapent mal après.
Commercialiser une idée : de la conception du nom à sa protection.
Une idée n'est pas protégeable en tant que telle. Ce qui se protège, c'est le signe qui la porte sur le marché — et le calendrier de cette protection n'est pas neutre.
Tirer des revenus complémentaires d'une marque : licence, merchandising, partenariats.
Une marque exploitée ne produit pas seulement des ventes. Correctement encadrée, elle peut générer des revenus par licence, merchandising ou partenariat — à condition de contrôler l'usage consenti.
Crédibilité face aux partenaires : ce que les titres de propriété intellectuelle démontrent.
Un partenaire sérieux ne se contente pas d'une présentation commerciale. Il vérifie qui détient les signes, sur quels territoires et sous quelles conditions.
Un audit téléphonique de 30 minutes, pour cadrer votre situation.
Comprendre les faits, apprécier l'urgence et les risques, identifier les options de suite. Sans promesse de résultat, et sans mandat avant acceptation expresse du cabinet.